Adoption et PMA en France : quels couples peuvent y prétendre ?
Adoption : révéler son homosexualité augmenterait les risques de refus
Les couples homosexuels peuvent adopter si l’un des partenaires se présente comme célibataire. Quelle que soit son orientation sexuelle, toute personne célibataire de plus de 28 ans bénéficie, en effet, du droit à l’adoption. Malgré l’existence de la loi du 1er janvier 2005 interdisant la discrimination liée à l’orientation sentimentale et sexuelle, se présenter comme homosexuel lors du processus d’adoption est souvent un motif de refus. Pour tenter de lutter contre cette injustice, deux arrêts du conseil d’État ont instauré une jurisprudence, en 1996 et en 1997*, visant à pousser les candidats à l’adoption à dissimuler leur homosexualité.
Cette discrimination juridique toucherait l’ensemble des homosexuels et non les prétendants à l’adoption seulement. Si un couple avec enfant(s) divorce parce que l’un des conjoints se « découvre » homosexuel, la loi n’avantage aucun des parents à propos du droit de garde. Cependant, dans les faits, c’est bien souvent le parent hétérosexuel qui en tire bénéfice.
* En 1997, Monsieur Philippe Fretté saisit la Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg après s’être vu refuser, en 1996, l’agrément d’adoption par le conseil d’état, en raison de son « choix de vie ». Sa demande a été rejetée en 2002, avant de faire jurisprudence.
Suède : les hommes bientôt contraints à uriner assis ?
En Uruguay, des moutons transgéniques sont nés phosphorescents
Prêt immobilier : comment décrocher le meilleur taux ?
Jouer à Tétris pour corriger le strabisme
Ecouter de la musique en dormant serait bon pour la mémoire
Fish pédicure : attention au manque d’hygiène !
Certaines athlètes sont un peu... des hommes
Le mystère du hamburger « qui ne voulait pas mourir »
Bon tempo
Sang chaud
Remèdes de grand-mère
Amour, sexualité
Jeux vidéo