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Injures

Nicolas Bedos condamné, les policiers satisfaits !

Le 09/07/2012 à 08:20:05
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L'humoriste Nicolas Bedos vient d'être condamné à 2000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Paris, pour des propos injurieux tenus à l'égard de la police, sur Canal +.

D'habitude, Nicolas Bedos se fait payer pour ses chroniques acerbes. Cette fois-ci, c'est lui qui mettra la main à la poche ! Le tribunal correctionnel de Paris a condamné l'humoriste, vendredi 6 juillet, à 2 000 euros d'amende pour injures publiques à l'égard de la police.

Deux syndicats de police s'étaient indignés des propos tenus par le fils de Guy Bedos, le 22 janvier 2011, dans l'émission de Bruce Toussaint, Tout le monde il est beau, sur Canal +. Le jeune homme de 33 ans avait raconté avoir passé deux jours en cellule de dégrisement avec des « flics odieux », et avait rajouté que les gardiens de la paix ont, pour la plupart, «  un QI de poulpe mort ». Et comme si cela ne suffisait pas, il avait fini son interview en déclarant qu'il « emmerdait » la profession...

« Ostensiblement outrageants, humiliants et déshonorants pour l’ensemble des policiers » : c'est ainsi qu'Alliance qualifiait les mots de Bedos. Le syndicat regrettait « que cette forme de racisme « anti-flic » serve d’exutoire à des individus jouissant d’une tribune publique ». De son côté, le syndicat SGP-FO dénonçait « la banalisation de l’insulte contre les policiers ». Le ministère de l'Intérieur avait alors porté plainte.

Nicolas Bedos assume !

Interrogé par les Inrocks quelques jours après cette frasque télévisuelle, Nicolas Bedos s'excusait auprès des policiers qu'il aurait pu vexer, mais assumait ses propos : « On ne peut pas laisser certains comportements policiers s’installer sans rien dire sous prétexte qu’ils ne concernent pas l’ensemble de la profession : le tutoiement, la familiarité déplacée, les brimades, les vexations. Je trouve nécessaire d’en parler, car ces excès créent un fossé encore plus grand entre l’interpellé et la société, ils discréditent dangereusement cette corporation. Dire que ce sont des cas exceptionnels serait malhonnête, hypocrite. Trop de témoignages le prouvent. »

Nicolas Bedos raconte son épopée (lui même le dit : « Pour des gens qui comme moi sont nés à Neuilly-sur-Seine, une nuit au poste, c'est un roman d'aventure ») :

Par Thomas Levy

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