Baisse du taux des crédits immobiliers en avril

Le taux de crédit immobilier a baissé dans huit des grandes ville avec Lille en tête, tandis qu'à Nice il est stable et qu'à Lyon il augmente.

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Baisse du taux des crédits immobiliers en avril ©ThinkStock

Meilleurtaux.com, courtier en crédit immobilier, vient de publier comme tous les mois son palmarès des taux dans les dix plus grandes villes de France. En avril, certes Lille détrône Nantes, mails il faut surtout retenir que les taux sur vingt ans baissent dans huit villes sur dix. Et alors que les prix augmentent légèrement grâce à l’effet du taux, le pouvoir d’achat immobilier est tout de même en hausse.

Meilleurtaux.com s’est spécialisé dans le conseil des particuliers sur les crédits immobiliers et les met en relation avec les établissements bancaires susceptibles de leur apporter la meilleure proposition. Meilleurtaux.com établit ce classement des taux les plus compétitifs sur la base des meilleurs taux négociés entre le 1er et le 10ème jour du mois par les agences Meilleurtaux. Le classement est alors réalisé sur la base du taux sur vingt ans.

Lille : le taux immobilier le plus bas

Avec un taux qui est passé de 3,75% sur vingt ans en mars, à 3,55 % en avril, Lille prend la 1ère place du classement. « Compte tenu de la baisse des transactions immobilières constatée depuis le mois de janvier, nous bénéficions d’un pouvoir de négociation important auprès de nos partenaires bancaires locaux, ce qui nous permet d’afficher des taux exceptionnels sur les durées inférieures ou égales à 20 ans », explique Sébastien Ritow, directeur de l’agence meilleurtaux.com à Lille.

Lyon : le taux immobilier le plus haut

La capitale se place quant à elle au 4ème rang avec un taux sur vingt ans qui est passé de 4% à 3,70%. Et malgré un pouvoir d’achat qui remonte, il faudra se contenter de 20,1 m2 en avril. Lyon, fait figure d’exception dans ce classement puisque la ville est la seule à afficher une hausse à la fois du prix du mètre carré et du taux de crédit.

« Dans un contexte d’attentisme et de ralentissement de la demande de crédit, les banques mènent actuellement une politique de taux offensive, rendue possible grâce à la stabilité de l’OAT ans à un niveau bas. Progressivement, les acheteurs, moins nombreux, reviennent en position de négocier » analyse Sandrine Allonier, responsable des études économiques de meilleurtaux.com.

Maëla Priolet