On sait Dominique de Villepin, incontrôlable, tant sa haine pour Nicolas Sarkozy est indicible. Mais s’il devait, une nouvelle fois, après la calamiteuse dissolution de l’Assemblée en 1997 dont il fut l’instigateur, jouer les kamikazes en se présentant à l’élection présidentielle ce serait tout simplement suicidaire. Et cela sonnerait la défaire de Sarkozy. On n’ose pas imaginer que le Premier ministre puisse jouer contre son camp et, si grande soit sa deception d’être hors jeu, il n’est tout de même pas une sorte de « docteur Folamour ».