Dominique Strauss-Kahn, chargé d’apporter sa contribution à Ségolène Royal sur la question économique, ne lui fait pas de cadeau. En proposant par exemple qu’une taxe spéciale frappe les expatriés français, « le fameux impôt Johnny », il entame à coup sûr le vote des 830 000 ressortissants français vivants à l’étranger. On comprend que Ségolène n’ait guère envie de faire appel aux services de son adversaire !