Dominique de Villepin ne servira pas la soupe à Nicolas Sarkozy, et il n’ira pas non plus tremper sa cuillère dans la bonne soupe pour la goûter. Tel est le message, décodé, de ses confidences faites sur France Inter et que le Premier ministre en déshérence a voulu faire passer. Mais comme Jacques Chirac, il veut se rendre disponible pour de grandes causes.