Michel Rocard, renvoyé brutalement dans les cordes pour avoir appelé à un accord avec François Bayrou dès le 1er tour, reste confiant. « Vous verrez, dit-il j’aurais un coup d’avance quand le PS sera obligé au second tour de faire appel à François Bayrou pour que Ségolène Royal ait une chance de battre Nicolas Sarkozy ».