La rafale de sondages n’a finalement et globalement pas mis à côté de la plaque. A l’exception du « cas Le Pen », mais dont chaque institut avait parfaitement jugé qu’en dessous de 14%, c’était des voix qui se portaient sur Nicolas Sarkozy pour le faire décoller au-dessus de 28%, ce qui fut le cas. C’est une belle revanche après la débandade de 2002.