Plus on approche de l’échéance, et plus les appétits des proches de Nicolas Sarkozy se manifestent. Ce que l’on sait, c’est que s’il était élu, Sarkozy ne pourrait pas reprendre tous les anciens ministres qui l’ont rejoint avec plus ou moins de spontanéité. Une certitude, il faudra bien trouver une place à Michèle Alliot-Marie. C’est la succession de son compagnon Patrick Ollier à la présidence de l’Assemblée Nationale qui lui « irait comme un gant ». À condition, bien sûr, que dans la foulée, en juin, l’UMP gagne la bataille des législatives.