Voici ce que j’écrivais dans mon éditorial du 28 avril : « Après avoir tendu la main aux socialistes, qui ont refusé de la serre, après avoir choisi de prendre pour cible prioritaire Nicolas Sarkozy pour lequel il nourrit, semble-t-il, une haine viscérale, voilà ce bon monsieur François Bayrou pris à un piège dont il était certain qu’il fonctionnerait à son avantage. C’est ce qui me fait dire que le stratège Béarnais se retrouve Gros Jean comme devant et qu’il n’est pas loin d’être le grand perdant de cette présidentielle, qui lui passe sous le nez. Une défaite à la Phyrus en quelque sorte.