Pour alléger les tribunaux, il est question que ce soient les notaires qui gèrent les divorces par consentement mutuel. C’est l’Elysée qui a lancé cette piste de travail. Et non, comme on aurait pu l’attendre, le ministère de la Justice qui reste muet sur le sujet. Si les choses se confirment, Rachida Dati devra faire appliquer la décision. Ce qui ne manquera pas de détériorer, un peu plus, ses relations avec les avocats.