Embarquement immédiat : 3 destinations pour survivre à la Saint Valentin

0
388

Pour éviter aux célibataires et tous ceux qui n’adhèrent pas au principe de cette fête de rester chez eux le 14 février, VoyagesPirates, l’expert en bons plans tourisme et voyages sur Internet, propose quatre destinations parfaites pour fuir le romantisme de la Saint Valentin.

Si certains attendent la Saint Valentin avec impatience, bougies et dîners romantiques, nombreux sont ceux qui cherchent à fuir les campagnes mercantiles en forme de cœur aux effluves de roses rouge.

Belgorod : « anti-romantique » à souhait
Pour être sûr d’échapper à la Saint Valentin et si vous vous rendiez là où cette petite fête est interdite ? Belgorod…une ville de Russie de 370 000 habitants qui interdit carrément la célébration de cette fête au motif qu’elle va « à l’encontre de la culture Russe ». Exit les petits cœurs dans les vitrines, les menus aphrodisiaques dans les restaurants… c’est tentant, non!

 

Amsterdam : musée des microbes et mariage express
Il fallait y penser et le musée Micropia d’Amsterdam l’a fait! Ce département du Jardin Zoologique d’Amsterdam expose des milliers de microorganismes et propose aux couples qui le souhaitent de passer au crible du « kiss-o-meter » afin d’apprendre combien de microbes étaient échangés au cours d’un baiser. Si les papillons dans le ventre persistent, «Wed&Walk » vous propose de vous marier… le temps d’une journée. Au programme, une Saint Valentin kitsch à souhait et sans engagement : robe, discours, photos, alliances et accessoires de mariages. A vous de choisir !

Londres : une partie de Ping-Pong dans le noir.
Pour ceux qui souhaitent éviter de passer la traditionnelle soirée «bougies, cadeaux et gâteaux dans les tons roses », le club londonien «Blacklight pingpong » vous propose de jouer au tennis de table le jour J… et cerise sur le gâteau, tout se passe dans le noir ! Pas d’inquiétude, des lumières à ultra-violet seront installées pour offrir un minimum de visibilité et ne pas finir la Saint Valentin aux urgences.

par Agnès Ventadour.