Kim Schmitz, fondateur de Megaupload, un mégalo hacker ouvert
Kim « Dotcom » Schmitz, le fondateur de MegaUpload, a été arrêté en Nouvelle-Zélande juste après la fermeture du site. L’occasion pour nous de vous parler de cet Allemand de 37 ans, multimillionnaire, mégalomane et bien connu des tribunaux.
Si la journée du jeudi 19 janvier a vu la fermeture du site de téléchargement et de streaming MegaUpload, elle a aussi connu l’arrestation de son fondateur, Kim Schmitz. Considéré comme un escroc par bon nombre de personnes, son site était vénéré par des millions d’internautes avides de films et séries télé. En plus d’être le présumé patron d’un des sites les plus visités de la planète, celui qui se fait appeler Kim « Dotcom » est surtout connu pour sa mégalomanie. Il faut dire qu’avec les 200 millions de dollars que MegaUpload lui aurait rapporté, l’argent n’était pas un frein à sa folie. En vrai « Pimp » de films hollywoodiens, cet Allemand de 37 ans menait une vie hors norme. Il résidait notamment dans un manoir à Auckland en Nouvelle-Zélande qu’il avait acheté 30 millions de dollars. Il se sentait si bien dans ce pays qu’il lui avait généreusement offert en 2011 le plus grand feu d’artifice de son histoire. L’été, c’est sur son yacht qu’il passait ses vacances, généralement entouré de femmes peu vêtues. Le plus impressionnant reste certainement sa collection de voitures de luxe que le FBI a saisi chez lui. 23 bolides d’une valeur totale estimée à six millions d’euros, surtout des Mercedes et des Rolls Royce dont il avait pris soin de faire modifier les plaques d’immatriculation en y incorporant les mots « God » (Dieu) , « Evil » (Le mal) ou « Mafia ». Si vous êtes amateur de ce genre de bolides, turbo.fr a recensé tous les modèles saisis.
Un long casier judiciaire
Génie de l’informatique ou charlatan patenté ? Kim Dotcom ne laisse personne indifférent et forcément les avis divergent. Pour la justice, aucun doute, si l’homme est fin connaisseur du monde digital, son expertise n’est utile qu’à des fins malhonnêtes. Son passé devant les tribunaux est d’ailleurs long comme le bras. En 1998, il monte une escroquerie sur internet en interceptant des numéros de cartes téléphoniques volées. En 2002, il est condamné pour manipulation de cours et délit d’initiés à 20 mois de prison avec sursis pour avoir fait couler une start-up. Deux ans plus tôt il était devenu millionnaire en revendant sa société de sécurité informatique qui sera insolvable l’année suivante. Pour échapper à la justice allemande il avait même fuit en Thaïlande en 2002 après avoir fait croire à son suicide sur internet. Il s’installe à Hongkong en 2005 avec un passeport finlandais et un nom d’emprunt. Il joue la carte de la discrétion au maximum pour se lancer sur le marché du streaming et créer plusieurs sociétés qui lui permettront de conquérir la toile : MegaMedia, MegaPix, MegaVideo et bien sûr MegaUpload.
Désormais accusé d’avoir bâti un empire sur la violation du droit d’auteur, son train de vie luxueux risque de ne plus jamais être le même.
Megaupload : Kim Schmitz réclame 4500 € par jour pour vivre
Depuis sa remise en liberté, Kim Dotcom Schmitz n’arrive plus à joindre les deux bouts. Le…
Eurobonds, euro-obligations... ça veut dire quoi au juste ?
Procès Erika : pourquoi pourrait-il être annulé ?
Air France veut regrouper ses filiales régionales
Télé connectée : déjà dans 3 millions de foyers équipés
Cancer de la peau : faut-il interdire les cabines à UV ?
Préparations amaigrissantes : de nouvelles restrictions
Roland Garros : des faucons pour chasser les pigeons
Cannes : Gustave Kervern continue avec les doigts d’honneur (Vidéo)
Famille
Religion
Théâtre / Concerts / Spectacles
Il serait quand même important de rappeler que les histoires d’achats de publications ou œuvres liés à certains appareils ou magasins en ligne ne sont en rien une fatalité, qu’autre chose serait possible, et qu’il ne s’agit même pas d’histoire de formats(--cf web--), mais avant tout de structure entre acteurs et du besoin d’une nouvelle fonction Laisser deux ou trois monstres à approche « verticale » phagocyter le marché du contenu légal et payant quand quasiment TOUT est là pour qu’il en soit autrement et tout simplement ridicule. Approche «verticale» (contenu lié à machine, fabriquant de machines, magasins en ligne, les deux ou autres), c’est à dire approche consistant à lier contenu et tuyaux (ou infrastructure technique en général terminaux y compris) qui était déjà celle d’un J2M par exemple. Avec tout ce que cela veut dire en termes de positions dominantes (propres règles de censure(apple), pourcentages obligés vis à vis des créateurs/éditeurs(apple, amazon), gg se positionnant sur le contenu payant et commencant à retirer les liens MU et autres des résultats de recherche, compte facebook obligatoire pour service spotify, etc, etc). Et ne pas oublier que derrière tout cela il y aussi la bataille rangée autour de l'identité sur le net (utilisation compte facebook twitter g+ etc pour se loguer sur quasi tous les sites), et peut-être pourrait-t-on rappeler à ce sujet que le fait que cela se limite à deux ou trois monstres (prônant en plus le non anonymat et vente données personnelles) n'est en rien une fatalité Quant à l’histoire Megaupload, peut-être cela calmera un peu les légendes "internet c'est pas centralisé etc", voir même pourquoi pas on peut toujours rêver, calmera aussi le viol ou détournement du terme virtuel depuis les mid nineties ...
nul nul nul vive megaupload !!!