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Pauvre Kim

Megaupload : Kim Schmitz réclame 4500 € par jour pour vivre

Dossier
Le 29/02/2012 à 12:28:14
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Depuis sa remise en liberté, Kim Dotcom Schmitz n’arrive plus à joindre les deux bouts. Le fondateur de Megaupload réclame le déblocage de sa fortune, gelée par la justice néo-zélandaise. Pas grand-chose, juste 4 500 euros par jour.

Kim « Dotcom » Schmitz, libéré sous caution il y a une semaine à peine, réclame aujourd’hui le déblocage d’une partie de sa fortune gelée par la Justice néo-zélandaise. Le fondateur de feu Megaupload « ose » demander 4 500 euros par jour pour subvenir à ses besoins. Une demande plutôt indécente quand on sait que les revenus moyens d’une famille, en Nouvelle Zélande, atteint à peine 3 700 euros (par mois, évidemment) ! Seulement, le train de vie de Kim Dotcom ne ressemble pas à celui de monsieur et madame « Tout le monde ». Il doit, chaque mois, rémunérer ses gardes du corps, son majordome et les nurses de ses enfants, payer le loyer de sa résidence d’Auckland, s’acheter de nouveaux jeux vidéo (sa passion)… bref, être riche, ça coûte cher.

La Justice refuse de débloquer la fortune de Kim Schmitz

La demande de Kim « Dotcom » Schmitz, jugée « excessive » par le parquet, ne sera pas satisfaite. Le tribunal a simplement accepté de le « dépanner » de 100 000 dollars néo-zélandais. Autrement dit, « peanuts » pour l’homme de 38 ans dont les revenus ont atteint 42 millions de dollars US (31,1 millions d'euros en 2010.

Kim Dotcom avait été interpellé le 20 janvier dernier à son domicile, placé en détention provisoire puis libéré sous caution. Le parquet néo-zélandais réclamait son retour derrière les barreaux jusqu’à l’examen de la demande d’extradition vers les Etats-Unis fixée au 20 août prochain. Une demande que vient de rejetée la justice. Le site Megaupload avait été fermé le 19 janvier par le FBI. On reproche entre autres aux fondateurs d’avoir fait perdre 500 millions de dollars aux auteurs d’œuvres (musiques, films…) diffusées illégalement sur la plateforme. Ils encourraient jusqu’à 20 ans de prison si un procès a lieu aux Etats-Unis.

Par Julie Toury

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1 réaction à cet article

Par anonyme | Me connecter




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  1. avatar
    Publiée le 29/02/2012 à 19:47:58- par Yostodel

    Bonsoir,

    CQFD, lorsqu'on stoppe les sites fournisseurs d'oeuvres vidéo, on arrête ipso facto les téléchargements frauduleux. HADOPI ne cible pas les vrais responsables du manque à gagner des propriétaires des oeuvres vidéo numériques.