masquer
Loi

Petites fraudes du quotidien, on risque quoi ?

Le 16/06/2012 à 07:49:32
Vues : 23603 fois 1 REACTION

Parce que « c’est trop cher » ou « injuste », on tente le diable en trichant, en dissimulant, en falsifiant. Mais à ce petit jeu, que risque-t-on vraiment ?

Petites fraudes du quotidien, on risque quoi ?

Cueillir des fleurs dans un parc, se servir en fournitures au bureau, pratiquer le téléchargement illégal ou mentir sur son CV… Que celui qui n’a jamais « fraudé » lève le doigt ! « 10 euros le moule en silicone, c’est exagéré. J’en ai empilé deux et payé qu’un », se justifie Stéphanie, cliente d’un hypermarché. Même sentiment pour les salariés. François Bonnet, sociologue, voit dans le vol en interne – des stylos par-ci, des photocopies par-là – comme « un moyen politique de résistance contre l’injustice de l’exploitation au travail ».

Les plus riches aussi fraudent !

Et ne croyez pas qu’avoir de l’argent dissuade de tricher. Au contraire, il favorise la triche. Des chercheurs américains ont ainsi constaté que les personnes aisées ont plus tendance à mentir et à transgresser la loi que M. et Mme Tout-le- Monde. En commettant des fraudes qui sont devenues tellement fréquentes qu’on en oublie qu’elles sont répréhensibles. Et les nouvelles technologies, via des applis smartphone ou des sites Internet, proposent sur un plateau des nouveaux moyens de frauder, renforçant leur sentiment d’impunité. Mais parce que nul n’est censé ignorer la loi, Réponse à tout vous rappelle les sanctions encourues… Vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas !

Par Camille Anne, Agnès Cerbelaud, Katy Le Moël

Top articles
1 réaction à cet article

Par anonyme | Me connecter




générer une nouvelle image
  1. avatar
    Publiée le 19/06/2014 à 13:56:17- par Anonyme

    La question est beaucoup plus problématique concernant les fruits toujours attachés aux branches, aucune affirmation donc. En pratique, ils peuvent être ramassés, cueillis par le voisin du propriétaire de l'arbre sans toutefois pénétrer chez le voisin sans le consentement de ce dernier. C'est une application de la règle que le propriétaire du sol est propriétaire du dessous et du dessus de sa propriété.