La Fabrique à menus : des idées de recettes équilibrées

« Qu’est-ce qu’on mange ce soir ? ». Marre d’être en panne d’idées pour cuisiner ses repas ? L’Inpes lance La Fabrique à menus, un générateur de menus diététiques pour inspirer les Français et les aider à mieux manger au quotidien.

0
10900
La Fabrique à menus, ce sont 2 300 recettes et plus d'un million de combinaisons possibles. ©DR

 Difficile de varier les menus quand on est pris dans les tracas du quotidien. Dans le cadre du Programme national nutrition santé (PNNS), l’Inpes (Institut national d’éducation pour la santé) a mis en ligne un générateur de menus diététiques sur le site www.mangerbouger.fr : La Fabrique à menus.

Comment marche « La Fabrique des menus » ?

Il suffit d’indiquer le nombre de personnes (entre 1 et 8) et le nombre de jours (entre 2 et 7), et des idées de menus apparaissent. « Entrée, plat, dessert » ou « Plat, dessert », c’est à l’utilisateur de choisir. Il peut aussi cocher l’option « sans porc » ou « repas express » s’il n’a pas beaucoup de temps à consacrer à la préparation.

Les repas proposés intègrent les 9 repères nutritionnels du PNNS, le but étant d’avoir une alimentation équilibrée. En tout, la Fabrique des menus soumet 2 300 idées de recettes, avec plus d’un million de combinaisons possibles.

L’application mobile « La Fabrique à menus »

Lorsque l’on a son menu pour la semaine, on peut le placer dans ses favoris ou bien l’imprimer. On peut aussi s’abonner gratuitement pour recevoir son menu par mail chaque semaine. L’onglet « Liste des courses » offre le détail des ingrédients à se procurer pour la composition des menus, classés selon les rayons dans lesquels on les trouve en supermarché, et précisant entre parenthèses la quantité nécessaire.

La Fabrique à menus n’intègre pas encore les régimes spéciaux comme les allergies ou l’intolérance au gluten. Une application mobile (Iphone, Android) sera aussi disponible prochainement. L’Inpes espère ainsi améliorer l’état de santé général en France. Une bonne nutrition réduit considérablement le risque de maladies cardio-vasculaires, d’obésité, d’ostéoropose ou de diabète de type 2.

Charlotte Loisy