Pétition: stop aux démarchages téléphoniques

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démarchage téléphonique et pétition
Faire cesser le démarchage téléphonique, c'est possible en signant la pétition. Mature woman answers questions of the interviewer at home; Shutterstock ID 1007082139; Nom magazine: -

Vous êtes nombreux à être dérangé tous les jours par des appels commerciaux que vous n’arrivez pas à faire cesser. Les associations de consommateurs se mobilisent pour faire changer les choses.

Malgré la mise en place du service BLOCTEL par le gouvernement en 2016, le constat est sans appel, le démarchage téléphonique est toujours aussi présent. Selon un sondage Opinionway de juin 2018. 92% des Français jugent le démarchage agaçant et trop fréquent.

L’UFC-Que Choisir, et plusieurs associations l’ADEIC, l’AFOC, l’ALLDC, la CSF (Confédération syndicale des familles), le CNAFAL, la CLCV, Familles de France, Familles Rurales et l’UNAF (Unis pour les familles) a lancé une pétition le 20 janvier 2020 visant à faire demande interdire purement et simplement le démarchage téléphonique. L’UFC-Que Choisir rappelle que les secteurs qui ont recours au démarchage téléphonique sont aussi ceux qui concentrent le plus de litiges de consommation (travaux de la maison, rénovation énergétique, fournisseurs d’énergie, assurances). Le système actuellement en place est celui de l’opt-out c’est-à-dire que le démarchage téléphonique est la règle sauf si vous le refusez en vous inscrivant sur une liste d’opposition telle que Bloctel…Or son inefficacité est constatée par les consommateurs. Les associations veulent que la France s’inspire du modèle britannique, où le consommateur doit donner son accord avant d’être démarché. L’UFC-Que Choisir précise que « la prospection téléphonique, particulièrement intrusive, est le seul système de démarchage individualisé où le consentement par défaut du consommateur est admis. Alors que pour les courriels et les SMS, c’est le système de « l’opt-in » qui est retenu » c’est-à-dire que le consommateur doit expressément accepter de recevoir des sollicitations.

par Carole Caillaud