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Scandale

Les manchots, de vrais détraqués sexuels !

Le 12/06/2012 à 17:30:44
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Un explorateur britannique, horrifié par les pratiques nécrophiles et pédophiles des manchots en Terre Adélie, a caché sa découverte pendant près de cinquante ans. Le Muséum d’Histoire naturelle de Londres lève aujourd’hui le voile sur la sexualité, il est vrai, un peu perverse, de ces volatiles.

Malgré le froid glacial qui y règne, l’ambiance est chaude sur la banquise ! Derrière les adorables minois des manchots se cacheraient, en réalité, de gros pervers sexuels. C’est en tout cas que rapportent les récits d’un explorateur britannique jusqu’alors tenus secrets, et récemment exhumés par le Muséum d’Histoire naturelle de Londres. Entre 1910 et 1913, George Murray Levick participe à l’expédition Scott, en Antarctique. Cinq de ses collègues, dont le capitaine Scott, ne résistent pas aux conditions extrêmes et décèdent. Au péril de sa vie, le scientifique mène à bien sa mission : décortiquer le comportement social des manchots.

Les manchots ont une vie sexuelle… so shocking !

Quelle ne fût pas la stupeur de George Murray Levick en débarquant au pôle sud ! Selon ses observations, les manchots auraient une sexualité complètement déviante et scandaleuse… Dans ses carnets, l’explorateur note que ces oiseaux mâles se rassemblent « en gangs de hooligans d'une demi-douzaine d'individus ou plus et traînent aux alentours des tertres en incommodant les occupants par leurs actes de dépravation répétés. » Sont relatés, entre autres, des tentatives de copulation sur des manchots femelles décédées ainsi que des actes sexuels sur des bébés manchots.

Tellement horrifié et voulant protéger la population britannique de cette sordide découverte, M. Levick a choisi de rédiger le compte-rendu de ses observations… en grec. Sa lettre a ensuite été égarée, volontairement ou non, pendant une cinquantaine d’années avant de ressurgir.

La faute au climat

Selon Douglass Russell, le conservateur du musée qui a découvert ses écrits, les manchots ont une bonne excuse pour s’adonner à de telles pratiques. Le climat en Terre Adélie est tel que la période de reproduction de ces volatiles ne dure que quelques semaines. Une raison pour « sauter sur tout ce qui bouge » ? « Les jeunes adultes n'ont tout simplement aucune expérience de la manière de se comporter, explique M. Russell. Beaucoup répondent à des signaux inappropriés. Ainsi, un manchot mort, couché avec les yeux mi-ouverts, ressemble selon eux à une femelle "conforme"... D'où la dépravation apparente de leur comportement. »

Par Thomas Levy

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2 réactions à cet article

Par anonyme | Me connecter




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  1. avatar
    Publiée le 18/11/2012 à 20:32:20- par Anonyme

    Allez, encore un peu de sensationnel ! Ne réfléchissez pas surtout.

  2. avatar
    Publiée le 06/12/2012 à 13:21:22- par Anonyme

    au moins, ils ne risquent pas de procréer !