Le business du halal et du casher
Pour suivre les préceptes de leur religion, les consommateurs musulmans et juifs mettent la main au portefeuille. Plongée dans un marché en plein boom et sur ses dérives.
La plupart des religions monothéistes possèdent leur propre code de conduite alimentaire. Certains produits sont interdits à la consommation et l'abattage des animaux doit être mené selon des règles précises. C'est notamment le cas du judaisme et de l'islam. Leurs pratiquants doivent respectivement manger casher (autorisé par la loi mosaique) et halal (licite selon la loi islamique). Ce qui n'était qu'un marché de niche il y aune quinzaine d'années est devenu un business florissant qui attise toutes les convoitises.
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