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Job de rêve

Changer de vie : les clés du succès

Le 31/08/2009 à 00:00:00
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Changer de métier

 

David, 30 ans, ingénieur dans une société d'informatique, a pris son destin en main le jour où il a commencé une formation de thérapeute en médecine chinoise. Ca me trottait dans la tête depuis un certain temps et j'ai pris conscience que je ne voulais pas terminer dans l'informatique. Je savais que c'était le moment. Pas encore d'enfant, un appartement payé, peu de frais... J'ai trouvé une formation qui dispense des cours du soir et week-end. Cela me permet de pouvoir travailler à côté. Vous avez, vous aussi, envie de tourner la page ? Encore faut-il savoir ce que vous désirez vraiment ! Les changements de cap les plus radicaux dans la carrière des cadres sont rarement le fruit d'une longue réflexion. La plupart d'entre eux se posent la question le jour où la machine se grippe (licenciement, mutation...). Ce n'est pas le meilleur moment pour amorcer le virage avec sérénité. Etes-vous prêt ? Changer de métier est beaucoup plus facile quand on est encore en poste et que tout va bien. Avant de plonger, mieux vaut réaliser un bilan de compétences. Certains se rendent compte alors qu'ils aiment toujours leur fonction, mais que c'est la structure qui ne leur convient plus, ou inversement. Ce bilan peut être financé par l'employeur sur les fonds de la formation continue. Vous n'êtes pas obligé de dévoiler sa finalité ! Et pour plus de discrétion, vous pourrez en effectuer un de votre côté. L'Apec, qui facture 1000€ le bilan aux entreprises, fait chuter ses tarifs pour les cadres qui autofinancent la démarche. A la fin de cette période (cinq jours environ), on doit savoir si le nouveau métier visé est ou non un objectif réaliste. Contrairement à une idée communément admise, le plus important, dans un changement de métier, c'est plus la motivation que les compétences. Si vous êtes salarié - en CDD, en CDI ou même intérimaire - vous pouvez demander, sous certaines conditions, à votre employeur un congé individuel de formation. S'il est d'accord, vous devrez ensuite faire une demande de financement à l'organisme paritaire dont dépend votre entreprise. Si ce dernier accepte, il prendra en charge entre 60 % et 90 % de votre salaire et tout ou partie de vos frais de formation. Des adresses

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