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Nouveau « Google bombing » : l’UMP « va tuer la France » !

Dossier
Le 20/02/2012 à 17:55:27
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Après un premier « Google bombing » lancé la semaine dernière à l’encontre du site internet de François Hollande via la recherche « incapable de gouverner », c’est au tour de l’UMP d’être victime d’un canular digital. La requête Google « on va tuer la France » renvoie depuis ce lundi au site du parti présidentiel.

Si vous avez un peu de temps devant vous, tapez « on va tuer la France » dans la barre de recherche Google et observez le résultat. S’il n’y a pas eu de changement depuis l’écriture de ces lignes, vous devriez tomber sur le site internet de l’UMP (www.u-m-p.org) comme l’atteste notre capture d’écran. Vous l’aurez compris, après le Parti socialiste via le site officiel de François Hollande, c’est au tour du parti de Nicolas Sarkozy d’être victime depuis ce lundi d’une opération de « Google bombing », une technique de référencement qui a pour but d’influencer la hiérarchie des résultats dans le moteur de recherche en pointant des mots clés précis vers un site internet.

Œil pour œil, dent pour dent ?

Pour rappel, depuis vendredi, la requête Google « incapable de gouverner » fait directement atterrir l’internaute sur le site du candidat socialiste à l’élection présidentielle. Même si on ne connaît pas l’auteur de ce premier canular digital, il y a fort à parier pour que ce soit un adhérent d’un parti adversaire du PS, donc certainement l’UMP. Alors, œil pour œil, dent pour dent ? Il y a en effet de bonnes chances pour que ce bombardement Google ait été réalisé en représailles du précédent par des supporters de François Hollande visiblement à l’aise avec l’informatique. Mais dans la mesure où le doute profite toujours à l’accusé, on se retiendra de lancer des conclusions trop hâtives.

Quoiqu’il en soit, même si ces deux opérations de « Google bombing » n’ont pas été commanditées par des personnalités politiques (on ose l’espérer du moins), elles symbolisent à elles seules l’état actuel de la campagne présidentielle : beaucoup de coups bas pour peu d’idées.

Par Adrien Guiset

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