Un Français sur trois se dit prêt à recourir à la chirurgie esthétique

Selon une étude de l'observatoire de la santé, un peu plus d'un Français sur trois pourrait recourir à la chirurgie esthétique. Cependant, cette option arrive loin derrière une bonne alimentation et la pratique du sport.

0
1876
41 % des Françaises pourraient avoir recours à la chirurgie esthétique pour se sentir mieux ©ThinkStock

Plus d’un Français sur trois serait prêt à recourir à la chirurgie esthétique. Si les femmes sont plus nombreuses que les hommes (41 % contre 27 %), les unes comme les autres soulignent que s’ils subissaient une intervention, ce serait avant tout pour « obtenir une meilleure image » d’eux-mêmes (13 %). Quant aux autres, 8 % souhaiteraient « lutter contre les premiers signes de l’âge » et 2 % « la perte d’emploi ».

L’étude, menée par l’Observatoire de la santé, démontre un autre point : 21 % des réticents pensent que les interventions sont trop chères. « Il est vrai que les injections d’acide hyaluronique ou de Botox coûtent entre 350 et 600 euros en moyenne (à pratiquer chaque année environ), en fonction de l’importance des soins », précise Le Figaro. De plus, 20 % des personnes interrogées disent avoir peur de ce type d’intervention, même si, « aujourd’hui, entre des mains expérimentées de chirurgiens esthétiques, de dermatologues ou de médecins dûment formés, les risques sont minimes, selon les enquêtes publiées sur ce sujet », précise le quotidien.

Enfin, près de 19% des personnes interrogées craignent de « ne plus paraître naturel », quand 11% parlent des complications médicales comme les allergies ou encore les œdèmes.

La priorité : le sport et l’alimentation

Lifting, botox, injections d’acide hyaluronique… la chirurgie esthétique ne connaît pas la crise : selon l’Observatoire mondial de l’esthétique médicale (Imcas) ce marché serait actuellement évalué à plus de 4,4 milliards d’euros.

Toutefois, les Français estiment que le recours à la chirurgie esthétique est la dernière des options pour paraître plus beau. Selon eux, une bonne alimentation, du sport et le fait « d’être heureux » sont de meilleures alternatives. De bons conseils qu’il est recommandé de suivre, comme l’explique le Programme National Nutrition Santé mis en place il y a douze ans par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES).

Maxime Quéma