Volkswagen : un site pour vérifier si votre voiture est concernée

Suite au scandale sur les tests antipollution truqués, le groupe Volkswagen a lancé un site internet dédié à ses clients. En quelques clics, les possesseurs de véhicules de la marque allemande pourront savoir si leur voiture est concernée.

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Scandale Volkswagen : un site pour vérifier si votre voiture est concernée ©Markus Schreiber/AP/SIPA

Empêtré dans un scandale mondial depuis plusieurs jours, Volkswagen a très vite réagi en lançant vendredi 2 octobre un site internet (informations.volkswagengroup.fr), mais aussi lundi 5 octobre un numéro vert disponible de 7h 22h au 0805 805 200. L’objectif, rassurer ses clients en leur permettant de savoir si leur véhicule fait partie des 11 millions de voitures dotées du moteur truqué. « Volkswagen Group France souhaite répondre à vos questions et vous tenir informés des mesures et des solutions techniques qui seront apportées pour remédier à ces écarts », peut-on lire sur le site.

Pour rappel, 948 064 véhicules du groupe vendus en France entre 2009 et 2015 sont concernés, soit 574 259 voitures Volkswagen, 189 322 de chez Audi, 66 572 de Skoda, 93 388 de Seat et 24 523 de véhicules utilitaires Volkswagen.

Comment ça marche ?

Les propriétaires d’un véhicule équipé d’un moteur Diesel 4-cylindres TDI sont donc invités à entrer sur le site le numéro de châssis de leur voiture, tel qu’il figure sur la plaque du constructeur et sur la carte grise et de taper la date de première immatriculation. En seulement quelques clics, le site indiquera si le logiciel truqueur est installé ou non. Si oui, le véhicule doit être ramené au garage pour être révisé.

Le groupe précise toutefois que « les écarts constatés ne remettent nullement en cause la qualité, la fiabilité et la sécurité de votre véhicule » et que « les véhicules de moteurs Euro6 ne sont pas concernés. » Des solutions techniques et des mesures aux autorités compétentes seront présentés d’ici la fin du mois d’octobre. 

Lire aussi : Affaire Volkswagen : des tests aléatoires effectués « dès la semaine prochaine »

Marine Vautrin